le phénomène de la vieille sorcière

Dans le monde entier, des gens se disent attaqués par des entités psychiques durant leur sommeil.
Mais d'où viennent ces agressions ?
Du monde des esprits ou des régions encore inconnues de notre cerveau ?


II était 4 h 20 du matin lorsque Ronald Seigel professeur de Psychologie a I'université de Los-Angeles, fut réveillé par la porte de sa chambre qui s'ouvrait. Il entendit des pas s'approcher du lit et le bruit d'une forte respiration. Comme paralysé, Seigel resta immobile sur le dos. Une odeur de moisi se dégageait de l'entité invisible qui s'approchait.
« Je ressentais une sorte de présence trouble dans la pièce, se rappelle Seigel. J'ai tente de me lever, mais j'étais cloué au lit. J'avais comme un poids sur la poitrine. Mon c½ur battait très fort, et j'avais beau coup de mal a respirer. » C'est alors que la créature toucha son cou, puis son bras, et lui murmura quelque chose a I'oreille. « Chaque mot s'accompagnait d'une odeur nauséabonde de tabac, se rappelle Seigel. Ils étaient prononcés dans une langue étrange, un peu comme de l'anglais a l'envers. » Seigel, toujours incapable de faire un geste, jeta un coup d'½il sur la pendule posée sur sa table de nuit et se dit: « Non, ce n'est pas un rêve. »
Subitement, l'entité se déplaça et se mit a califourchon sur Seigel. Le lit commença a grincer. « I1 y avait une forte connotation d'excitation sexuelle. Je commençai a perdre conscience. Subitement, la voix s'arrêta. J'ai senti que l'intrus sortait lentement de la chambre. Peu a peu, la pression sur ma poitrine se relâcha. » II était 4 h30. Ronald Seigel venait de subir une agression de la part de ce que certains appellent une entité psychique.

UN PHENOMENE MULTICULTUREL

Pendant des siècles, a travers les cultures du monde entier, on a décrit des agressions semblables. Généralement, ces phénomènes se produisent la nuit, immédiatement avant que la victime ne s'endorme ou ne se réveille. Ces agressions provoquent dans tous les cas la paralysie complète, une sensation d'oppression sur la poitrine et une excitation sexuelle. Comme pour beaucoup d'autres épisodes « surnaturels », les similitudes constatées entre les diverses expériences du même type vécues a travers le monde semblent indiquer qu'il s'agit d'un phénomène réel. Mais d'ou viennent ces « presences » ?
A en croire le folklore et un grand nombre de ceux qui se penchent sur le sujet actuellement, ces entités sont des esprits maléfiques condamnes a errer sur terre. Ce sont des démons et des sorcières qui nous attaquent pendant notre sommeil. L'une des traditions folkloriques les plus répandues est celle de la « Vieille Sorcière », ainsi nommée a Terre-neuve, au Canada, II s'agit du personnage terrifiant qui agit essentiellement la nuit, Et cette même Vieille Sorcière apparaît dans Ie monde entier. Pour les .Allemands, il s'agit de «Mare » (d'ou est issu Ie terme «cauchemar»), les Scandinaves I'appellent «Mara», et les Grecs, « Mora ».

L'AMANT DEMONIAQUE

La tradition de la Vieille Sorcière possède une variante: I'incube, appelé aussi l'«amant-démon», sorte d'esprit qui se livre a des rapports sexuels avec les vivants. Le terme d'incube est issu du latin incubare qui signifie « se coucher sur». En effet, I'incube est souvent juge responsable de cette sensation d'oppression de la poitrine et du sentiment d'excitation sexuelle qui accompagne ces agressions nocturnes.
Toutefois, en cherchant ailleurs des explications relatives a ces expériences universelles, les psychologues -y compris Ronald Seigel- s' orientent vers un phénomène très connu, mais dont on parle rarement : la paralysie du sommeil.

LA STRUCTURE DU SOMMEIL

Chaque nuit, que l'on s'en souvienne ou non, chacun d'entre nous rêve. La plupart du temps, nous oublions ces songes dès notre réveil, mais il n'en demeure pas moins que notre cerveau a été extrêmement actif, alors que notre corps était totalement paralysé. Cette paralysie est indispensable car, dans le cas contraire, nous agirions conformément à nos rêves, et les conséquences seraient désastreuses. En général, les muscles sont complètement relâchés, et ne réagissent pas aux instructions en provenance du cerveau. Seuls les muscles de l' oeil et la respiration échappent à la paralysie,
Lorsque nous nous réveillons, cette paralysie a théoriquement disparu. Mais il arrive parfois que le mécanisme qui maintient séparés le rêve et la vie éveillée se bloque, Dans ce cas, nous sentons venir la paralysie au moment de l'endormissement ou au moment du réveil, et nous sommes conscients du fait que nous ne pouvons ni bouger, ni parler.
II s'agit de la paralysie du sommeil, qui s'accompagne presque toujours d'une accélération du rythme cardiaque, d'une difficulté à respirer et d'un sentiment de frayeur. L'épreuve est d'autant plus terrifiante que le sujet est parfaitement conscient de ce qui l'entoure, mais qu'il se trouve piégé dans ce que l'on appelle, en terme scientifique, une hallucination hypnogogique. II s'agit d'un état crépusculaire, entre le sommeil et l'éveil, dans lequel nos rêves sont si nets qu'ils nous inquiètent tant ils paraissent réels.
Chez de nombreuses personnes atteintes de ce mal, le premier signe de la paralysie du sommeil est un bruit étrange. On parle de couinement, de bourdonnement, mais cela peut également ressembler a un bruit de pas, ou au vrombissement d'un moteur, ou même a « des cris perçants et des rires stridents ». Le corps peut se mettre a vibrer, et certains décrivent des tremblements, des frémissements, des ondulations et des contorsions. On peut voir d'étranges lumières voltigeant autour de la pièce. II peut s'agir de lumières clignotantes, de petites étoiles, ou de formes incandescentes. Parfois, la pièce tout entière semble éclairée par une lueur surnaturelle, et les objets sont entoures d'un halo de couleur, ou d'étranges étincelles.
Cependant, ce qui effraie le plus dans la paralysie du sommeil est le sentiment d'une présence très proche. II se peut que l'on ne voie rien, et pourtant, sans raison, on est convaincu, on a la certitude qu'il y a quelqu'un, la, dans la pièce, avec soi. Dans de nombreux cas, cette présence est même visible (1es yeux sont souvent ouverts au cours de 1a paralysie du sommeil), et peut adopter d'innombrables formes, humaine, animale, démoniaque, même extraterrestre. ET, apparemment, la présence peut changer de forme à volonté.

REVES EXTRATERRESTRES

Cette impression de recevoir un « visite » a amené de nombreux chercheurs a conclure que le scénario c1assique de l'enlèvement par des extraterrestres ne serait en réalité qu'une manifestation de la paralysie du sommeil. Un célèbre psychologue américain relata ainsi ce qui était arrive a Whitley Strieber qu'il avait interroge après que celui-ci ait déclare avoir été enlevé par des extraterrestres:
«Au c½ur de la nuit, explique Strieber, je me suis réveillé en sursaut. II y avait quelqu'un tout près de mon lit. De grands yeux sombres m'indiquaient clairement de qui il s'agissait... J'étais incapable de bouger, de crier, de m'en aller... Tous Ies muscles de mon corps étaient tendus au point de se rompre. Je pouvais a peine respirer. »
Comme Baker le fait remarquer, si l'on compare le récit de Strieber a celui de Ronald Seigel on constate qu'il y a fort peu de différence. « A peu de chose près, il s'agit exactement de la même histoire », dit Baker. « La différence essentielle et significative est que les victimes de la paralysie du sommeil qui consultent un thérapeute compétent seront informes de la paralysie du sommeil et des hal1ucinations qu'elle peut provoquer, alors que ceux qui consultent des personnes croyant aux enlèvements d'extraterrestres seront convaincus qu'ils ont bel et bien été enlevés. »
Le scepticisme de Baker a l'égard des enlèvements par des extraterrestres est fondé sur le fait que pour lui, il ne s'agit que de mythes modernes liés a la paralysie du sommeil, phénomène purement physiologique. Les bourdonnements et les vibrations étranges, caractéristiques de la paralysie du sommeil, deviennent le bruit du vaisseau spatial et les sensations de flotter dans l'air et de voler deviennent le voyage vers les étoiles.
Mais cette théorie est loin d'expliquer toutes les expériences d'enlèvement. Il existe d'innombrables cas où l'enlèvement a eu lieu en plein jour et où plusieurs personnes ont vécu la même expérience. Et que vaut cette théorie lorsque l'enlèvement a eu des témoins ? Au regard des faits, il est impossible d'attribuer toutes les rencontres dites « surnaturelles » au simple phénomène de la paralysie du sommeil.

UN CONTENU CONSTANT

On doit au psychologue béhavioriste, David J. Hufford, une évaluation plus objective et équilibrée du phénomène de la paralysie du sommeil. Dans un ouvrage qui fait date, Hufford explique que la paralysie du sommeil ne se réduit pas simplement aux chimères créées par un cerveau troublé qui joue des tours à celui qui dort. David Hufford fut frappé par le caractère remarquablement constant des hallucinations qui apparaissent lors du phénomène de la paralysie et, en particulier, des agressions de la part de la Vieille Sorcière. Le plus curieux, selon lui, est que ces agressions sont signalées dans des pays du monde entier par des gens apparemment normaux et en bonne santé. De surcroît, il s'agit souvent de personnes n'ayant eu aucun contact avec les traditions populaires liées à ce phénomène, et qui nient toute croyance dans le paranormal, voire même tout intérêt pour ce genre de choses.
Par contraste avec les mauvais rêves ordinaires, qui possèdent des contenus extrêmement variables, le contenu des hallucinations de la paralysie du sommeil semble suivre à peu près le même schéma, quelle que soit la personne qui en est la victime, son milieu culturel et son passé. Hufford en tire la conclusion suivante : les scientifiques n'ont pas encore commencé à poser les vraies questions dans ce domaine, car ils ne se préoccupent actuellement que de l'analyse des processus physiologiques qui semblent provoquer la paralysie du sommeil.

UNE AUTRE REALITE ?

Il se peut qu'il y ait une explication tout à fait rationnelle à ces expériences étranges et éprouvantes. Ou peut-être s'apercevra-t-on que ce phénomène est dû à l'existence d'une autre dimension, à laquelle l'on accède uniquement à travers l'inconscient, mais une dimension qui serait tout aussi réelle et universelle que le monde extérieur pour ceux qui en font l'expérience. Mais tant que l'on aura pas étudié réellement et expliqué le contenu spécifique des hallucinations liées à la paralysie du sommeil, notre compréhension de ce phénomène restera incomplète.

# Online seit Montag, 24. Oktober, 2005 um 12:25

Geändert am Mittwoch, 06. Juni, 2007 um 10:03

Les alignements de Carnac

Les alignements de Carnac
L'alignement d'un grand nombre de pierres à Carnac recherche toujours une personne qui pourrait expliquer le pourquoi et surtout le comment de cet alignement.


Présentation



C'est autour de golfe du Morbihan que se dressent les plus fantastiques alignements mégalithiques du monde. Trois mille pierres sont encore debout, mais ce sont sans doute près de dix mille menhirs qui formaient l'ensemble d'origine. Pourquoi des hommes, se relayant pendant plusieurs siècles, ont-ils consacré toute leur énergie à l'élévation d'un tel ensemble ?

Avant toute chose, il faut commencer par dire que les menhirs n'ont rien à voir avec les Gaulois et les Celtes. Mais s'ils n'hésitent pas à se servir des dolmens comme lieu de culte, ceux-ci dominent déjà les landes bretonnes depuis plus d'un millénaire. Les civilisations mégalithiques qui étaient les précurseurs ont alors déjà disparu, après s'être répandu en Espagne jusqu'en Angleterre où, arrivées au somment de leur art, elles ont bâti le monument de Stonehenge.

Un site unique

La capitale française du mégalithisme est sans nul doute le petit village de Carnac. Son nom signifie " le lieu de carn ", carn est un mot celtique désignant les amoncellements de pierres (il en est resté " carn " en gaélique, il a donné " cairn " en français et en anglais). A Carnac, on trouve tous les types de construction : les alignements sont formés de menhirs isolés, mais aussi de cairns qui forment les tumulus de pierres plates qui constituent les dolmens, ainsi que les cromlechs, c'est-à-dire des établissements en forme de cercle. C'est au total plus de 3 000 pierres qui se dressent dans un rayon proche. Elles ne sont qu'une petite partie de la construction d'origine, qui comprenait sans doute près de 10 000 menhirs, les temps et les hommes en ayant détruit beaucoup. L'ensemble s'étendait probablement sur huit kilomètres, des alignements de Sainte-Barbe jusqu'à la rivière Crach : il ne subsiste plus que sur trois kilomètres.
On peut aujourd'hui distinguer trois séries d'alignements. Un cromlech en demi-cercle ouvre celui du Ménec, au Nord du village de Carnac. Là, répartis sur onze rangées, s'élevant exactement 1 169 menhirs, haut de 60 centimètres à 4 mètres.
LES alignements du Ménec atteint une longueur de 1 170 mètres. Après un court espace vide, 250 mètres plus loin, l'alignement de Kermario se limite à dix rangées et à 1 029 menhirs, hauts de 50 centimètres à 7 mètres. Il est long de 1 120 mètres. Troisième étape, l'alignement de Kerlescan, 400 mètres en retrait. Treize files de 880 mètres de longs regroupent 594 pierres hautes de 80 centimètres à 4 mètres. Comme l'alignement du Ménec, il est précédé d'un cromlech en demi-cercle.
En dehors des alignements, le site de Carnac comprend le grand tumulus Saint-Michel, long de 120 mètres et haut de douze mètres, à l'intérieur duquel on trouve plusieurs chambres funéraires. Il semble postérieur aux alignements eux-mêmes, tout comme le tumulus de Kercado, de trente mètres de diamètre et 3,5 mètres de hauteur. Enfin, de très nombreux dolmens et menhirs isolés se rencontrent à proximité, disséminés hors de la zone d'alignement

Problème de datation

On peut estimer l'âge d'un menhir en datant les petits objets qui ont souvent été disposés au pied de la pierre pour la caler. Il faut alors se méfier des ajouts postérieurs comme des éléments qui ont pu être en place antérieurement : certaines parties des alignements de Carnac recouvrent des tumulus plus anciens. Le problème de datation se pose encore en ce qui concerne les motifs décoratifs gravés sur bien des pierres levées. Victimes de l'érosion, ils sont souvent difficiles à déchiffrer, et il est délicat de déterminer si le même peuple a ériger la pierre et l'a gravée, ou si les sculptures sont l'½uvre de leurs successeurs. On estime que les monuments de Carnac ont été élevés par plusieurs générations qui se sont succédé entre le IVe et le IIIe millénaire avant notre ère.

Des pierres pour observer les astres

Menhirs et dolmens ont des fonctions très différentes. Le dolmen est une sépulture, et, si l'on trouve parfois des tombes au pied des menhirs, elles sont le plus souvent postérieur à leur érection. Le menhir est un édifice commémoratif ou votif, mais en aucun cas on ne peut le considérer comme un monument funéraire.
A quoi sert-il ? C'est à la fin de XIXe siècle, que sont remarquées pour la première fois les correspondances entre les structures des ensembles mégalithiques et les positions du Soleil à certaines périodes de l'année. Dans chaque alignement, les menhirs sont placés par ordre décroissant et chaque série forme un angle précis avec les levers de soleil : Kerlescan est orienté selon les levers de soleil à l'équinoxe, Kermario selon les levers de soleil au solstice d'été, le Ménec selon les levers intermédiaires. Certains observateurs voient dans cette disposition des dates correspondant aux principales phases du cycle agricole : une activité alors toute nouvelle pour les peuples occidentaux. Les théories relatives aux utilisations calendaires et astronomiques se succèdent depuis lors, appuyées par le fait que de nombreux menhirs isolés sont percés d'un trou qui a pu servir comme repère pour la visée. Mais les premiers observateurs ont eu tort de ne songer qu'à un observatoire solaire : certes, les directions des alignements correspondent à la position des levers et des couchers de soleil à des dates remarquables, mais les autres astres ne sont pas oubliés. Partant du constat que la plupart des calendriers primitifs sont semi-lunaires, le professeur A. Thom, dans les années 1970, démontre que Carnac est aussi un observatoire lunaire. Il détermine que le grand menhir de Locmariaquer, haut de 23 mètres, est sans doute l'élément central d'un grand dispositif destiné à prédire les éclipses. Plusieurs autres menhirs isolés, éloignés parfois de quinze kilomètres, comme celui de Quiberon, auraient servi de crans de mire, correspondant à des moments extrêmes de la déclinaison lunaire. L'ensemble du système, champs d'alignements et cromlechs, constituerait ainsi un véritable instrument d'observation et de prévision, propre à permettre, notamment, la prédiction des éclipses. Thom, spécialiste de la géométrie des grandes constructions mégalithiques, remarque également l'utilisation d'une unité de longueur mégalithique universelle en Europe occidentale, à laquelle il accorde la valeur précise de 0,8293 m.

La difficile traversée des âges


Une faible partie seulement des monuments édifiés pendant le néolithique et au début de l'âge du bronze sont encore intacte aujourd'hui. Au cours des siècles, la plupart ont été saccagée, démontés ou tronçonnés. Les Romains utilisent les pierres des cairns pour paver les routes. Ils sont les premiers à débiter les menhirs en pierre de taille pour construire des maisons. Les chrétiens, soucieux d'éliminer toute trace des anciennes croyances, font abattre les dolmens ou sculpter des croix dans les menhirs. Au XVIIe siècle, en Loire-Atlantique, un prêtre zélé fait démolir tout l'ensemble mégalithique de sa région pour construire une énorme rocaille avec " les débris d'un culte sanguinaire ". Deux cents ans plus tard, les pires ennemis des mégalithes sont les archéologues amateurs, chercheurs de trésors, qui renversent les pierres et défoncent les tertres dans l'espoir de retrouver des bijoux d'or. Aujourd'hui encore, les archéologues doivent livrer un combat incessant : en 1974, dans une lettre à son préfet, le maire d'une petite commune annonce qu'il a fait raser un dolmen " obstacle à l'utilisation rationnelle des sols " ...

Le monde au IV millénaire

Alors que les peuples qui, en Europe de l'ouest, élèvent des mégalithes sont encore des chasseurs et rarement des agriculteurs, au Proche-Orient on cultive le sol depuis trois mille ans et on coule le bronze depuis cinq siècles. Les Mésopotamiens ont inventé la roue et les pictogrammes, les Egyptiens la voile et les hiéroglyphes.
L'Egypte est unifiée par le pharaon Narmer (ou Némès en grec) qui fonde la première dynastie thinite. Les cités et les temples sumériens s'élèvent et on y découvre l'écriture cunéiforme. L'agriculture se développe en Afrique centrale, alors qu'en Chine la mystique dynastie Xia construit sa première cité à Liangchengzhen. Dans les îles Cyclades de la mer Egée se développe la première civilisation grecque. L'Occident est encore dans la préhistoire alors que le Proche-Orient entre dans l'histoire.
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# Online seit Montag, 24. Oktober, 2005 um 12:33

Geändert am Mittwoch, 06. Juni, 2007 um 10:04

Les doubles ou L'affaire Emilie Sagée

Les doubles ou L'affaire Emilie Sagée
Le phénomène des doubles est un phénomène assez connu mais l'affaire Emilie Sagée est l'affaire la plus connue


Le " double " ou encore " Doppelgänder " est un phénomène parapsychique particulièrement inquiétant.
Goethe vit son " double " lors d'un grand choc émotif avancé vers lui dans un costume gris perle.
Guy de Maupassant voit à plusieurs reprise son " double ", assit en face de lui, dans son bureau, alors qu'il est entrain d'écrire.
De plus qu'une vieille croyance dit qu'apercevoir son double, son reflet vivant, signifie une mort certaine et proche.

Je vais vous conter l'histoire d'Emilie Sagée.

Emilie Sagée à 32 ans et est née à Dijon. Elle enseigne sa langue dans un institut de jeunes filles nobles, le pensionnat Ven Heuwelcke situé dans ce qui est maintenant la Lettonie, près de Biga.
Emilie Sagée est gaie, intelligente et a de très bonne relation avec le directeur du pensionnat Herr Bush.
Le pensionnat compte 42 élèves lorsque Emilie Sagée commence à y enseigner.

De nombreux phénomènes se passent au bout de quelques semaines.

Les phénomènes commencent doucement. En effet plusieurs élèves disent avoir vu leur professeur à des endroits différents au même moment.
Un jardinier la voit dans la cour alors qu'elle est censée être dans le réfectoire avec tous les autres professeurs. Il se dirige donc vers le réfectoire et y retrouve Emilie Sagée, discutant avant ses collègues, assise prêt du directeur du pensionnat. Etonner, il retourne dans la cour et y retrouve Emilie Sagée se dirigeant vers lui, et lorsqu'elle passe à côté de lui elle ne répond pas à son bonjour.

Les rumeurs commencent à circuler, mais nul n'y fait attention. Pourquoi prendre au sérieux ce qui n'apparaît être qu'un fantasme !


Un deuxième phénomène plus troublant encore, Pendant un cours de grammaire donné par Emilie Sagée à 13 jeunes filles.
Alors qu'Emilie Sagée est au tableau, les jeunes filles aperçoivent son " double " imitant à la perfection les gestes de leur professeur. Tout est identique, il ne manque que la craie dans la main du " double ". Emilie Sagée se sent tout d'un coup fatiguer et est obliger de s'asseoir pour continuer son cours. Mais lorsque celle-ci se retourne, elle trouve ses élèves avec le visage blême et comprend.
Parmi c'est élève, se trouve, Julie Von Güldenstubbe. C'est grâce à cette jeune fille que cette histoire sera racontée.


Le troisième et la plus importante manifestation arrive.
Les jeunes filles sont en cours de broderie, surveillé par une de leur professeur. Par la fenêtre, elles peuvent apercevoir Emilie Sagée, se promenant dans la cour, un livre à la main. A ce moment-là, le professeur qui les surveiller est obligé de s'absenter, Emilie Sagée prend donc sa place.
Les élèves se tournent alors vers la cour et aperçoivent Emilie Sagée, qui à l'air visiblement fatigué et qui rencontre des difficultés à se mouvoir. Mais c'est pourtant bien Emilie Sagée qui se trouve aussi devant elles.
Certaines élèves, intrigués, se lèvent et entourent Emilie Sagée qui se trouve immobile et silencieuse devant la classe. Les quelques élèves l'entourant la touche, comme pour se rassurer que cela n'est pas un rêve. Mais, le corps n'offre pas une grande résistance et bientôt leurs mains traversent le corps du " double " de leur professeur de part en part, avant de disparaître.


A partir de ce moment-là, les élèves commencent à quitter l'établissement, ne pouvant plus co-habituer avant leur professeur et son étrange " double ". L'effectif du pensionnat passa rapidement de 42 à 12 élèves, ce qui força le directeur à se séparer d'Emilie Sagée. Lui n'ayant aucune raison pour la renvoyer lui parle des rumeurs qui circulent dans l'établissement, des différentes raisons évoqués par les élèves quittant le pensionnat.
Emilie Sagée s'effondre, elle lui avoue qu'elle s'est déjà fait renvoyer 19 fois pour les mêmes raisons, et que cela lui arriver depuis qu'elle avait commençait à enseigner, à l'âge de 16 ans.

A son renvoie, Julie Von Güldenstubbe garde contact avec elle, et la met en contact avec le célèbre parapsychologue russe Alexander Akasov qui lui trouvera un nouveau travail, en Russie.
Elle est engagée comme préceptrice auprès d'une famille.
Plusieurs fois Julie Von Güldenstubbe rend visite à Emilie Sagée, installé chez sa belle-s½ur et découvre que les enfants se sont habitués depuis longtemps à avoir deux tantes, une joyeuse, gai et toujours prête à s'occuper d'eux et l'autre triste et inerte.
Julie Von Güldenstubbe perd ensuite le contacte avec Emilie Sagée.

On raconte que tout se passa très bien auprès de la nouvelle famille, la vieille dame dont elle avait la charge s'entendait très bien avec elle. Jusqu'au jour où un terrible drame arrive. La vieille dame est retrouvée morte dans sa maison. Des témoins affirmeront avoir vu sortir de la maison le soir-même du meurtre Emilie Sagée. Celle-ci affirme et a été vue dans la maison de vacances de son employeur situé à une cinquantaine de kilomètre de la maison où a été commis le meurtre.

Ce phénomène, est-il une malédiction ?

Dans tous les cas, Emilie Sagée ne voyait pas son double, elle sentait sa présence grâce à la fatigue qui envahissait son corps et en apercevant les visages de son entourage.

Il s'agirait en faite, d'une relation " vampirique " entre Emilie Sagée et son " double ". En effet, l'apparition de son " double " lui prendrait beaucoup d'énergie.
Une conclusion vient à nous :
Emilie Sagée serait-elle, à ses dépends, la cause de cette apparition ?
Emilie Sagée possédait-elle le don d'ubiguïté ?
Emilie Sagée était-elle adepte malgré elle, de la projection astrale ?

Tant de réponse qu'il faudra essayer de découvrir pour une meilleure compréhension du mental humain mais surtout de l'existence même du paranormal.

Mais avant tout, qui était Emilie Sagée ?
Il est vrai que l'on ne connaît rien d'elle. Elle se dit née à Dijon, 32 années plus tôt. Lorsque l'on cherche dans les dossiers des naissances, nous trouvons, l'acte de naissance d'une jeune fille illégitime, née le 13 janvier 1813 mais son nom n'est pas Emilie Sagée, il s'agit de Octavie Saget.
Sont-elles une seule et même personne ?
Il semblerait que oui, à cette époque-là, il était courant de changer de nom pour cacher son illégitimité.


De nombreux écrivains se sont penchés sur l'affaire Emilie Sagée.
L'écrivain et homme politique Robert Dale Owen.
L'astronome français Camille Flammarion.
Et bien entendu le parapsychologue Alexander Akasov.

L'affaire Emilie Sagée à même était l'histoire d'un film de 1976 : Leap in the dark.

source :
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# Online seit Montag, 24. Oktober, 2005 um 12:38

Les possédés de Loudun

Les possédés de Loudun
La petite ville de Loudun dans le département de la Vienne compte environ 14 000 habitants, bien que l'on pense que ce chiffre est un peu supérieur à la réalité, à connue en 1632, une des histoires de possession qui fait encore couler beaucoup d'encre. Un film a même vu le jour, son nom : " Les Diables " de Ken Russel sortie dans les salles en 1970.

Le cas de possession de Loudun est dès plus troublant, puisqu'il concerne le couvent des ursulines qui compte dix-sept pensionnaires.

Je vais vous peindre le fond de l'histoire. La petite ville de Loudun vient de connaître une épidémie de peste qui, entre mai et septembre a tué plus de 3 500 personnes. Certaines personnes voient dans ce fléau, un signe de colère divine. Plus que jamais, les habitants croient être maudits des dieux.
Protégée par une double ceinture de murailles, la ville de Loudun est une place forte qui a été attribué à la suite de l'Edit de Nantes de 1598 aux protestants, malgré cela, depuis le début du XVII siècle, la ville connaît une importante contre-offensive catholique, à la pointe du combat, on trouve les moines, Cordeliers et Carmes, mais aussi les Capucins, nouvellement implantés, sous l'impulsion du célèbre père Joseph du Tremblay.
Les jésuites sont eux-aussi des nouveaux venus en Poitou où ils mènent une rude guerre aux protestants tout en essayant de diminuer l'autorité épiscopale.

C'est donc dans cette atmosphère qu'apparaissent les premiers cas de possession.

La nuit du 21 septembre alors que la prieure Jeanne des Anges et deux s½urs se promènent dans le couvent, une ombre leur apparaît. Il s'agit de leur confesseur, le prieur Moussaut, rien d'étonnant me direz-vous, sauf que le prieur Moussaut est mort quelques semaines plus tôt après avoir contracté la peste.

Les nouveaux phénomènes ne se feront pas attendre, en effet, une boule noire vole à travers le réfectoire, un fantôme se promène dans les couloirs.

C'est début octobre que les premiers cas de démence se font sentir. Plusieurs s½urs se roulent par terre, pousse des hurlements sans raison, se contorsionnent dans tous les sens comme si elles souffraient d'épilepsie. Malheureusement, la démence se généralise, tout le couvent est touché, et on commence à parler de possession dans la petite ville de Loudun, la rumeur circule rapidement : Les s½urs du couvent des ursulines sont possédées par le Malin.

Il faut savoir que pour les religieux, Lucifer, ne peut apparaître que s'il a été invoqué. Donc, la première conclusion est rapidement tirée : Un sorcier se cache dans la ville.

Les séances d'exorcisme se suivent et se ressemblent. Ils viennent de la France entière.
Les exorcistes décèlent sur les corps des paroissiennes les démons suivants : Léviathan, Asmodée, Baruch, Béhémot ou Zabulon, mais aussi Concupiscence, Fornication ou Pollution. Ils logent sous les côtes, dans l'estomac, au-dessus ou au-dessous du c½ur, dans la tempe, au-dessous du nombril, au milieu du front. Certains sont bavards, d'autres colériques, facétieux, insolents, lubriques.
Pendant ce temps, la ville cherche le sorcier.

Le rebondissement de l'histoire arrive le 11 octobre, lorsqu'une religieuse se disant possédée par le démon Astaroth lâche le nom d'Urbain Grandier, curé de l'église Saint-Pierre du Marché. La rumeur se répand rapidement, la ville a trouvé son sorcier.


Mais qui est Urbain Grandier ?

Urbain Grandier est un étranger pour les habitants de Loudun.
Né en 1590 prés de Sablé, dans le diocèse du Mans, dans une bonne famille bourgeoise.
Son père est notaire royal et sa mère, Jeanne d'Estève, est issue de la petite bourgeoisie locale.

Il entre dans les ordres et reçoit l'ordination à 25 ans, mais demande à prolonger son noviciat de 2 ans, pour approfondir ses connaissances.
Il a 27 ans, en juillet 1617, lorsqu'il prend possession de sa cure à l'église Saint-Pierre du Marché de Loudun.

Mais il n'arrive pas seul dans la petite ville, sa mère, devenue veuve depuis peu de temps, ses deux s½urs et ses trois frères.
Ci-tôt arrivé dans la petite ville, il leur obtient des postes sûrement enviés.
François est nommé premier vicaire à Saint-Pierre du Marché.
René obtient une charge de conseiller de bailliages.
Jean est prêtre libre à Loudun.
Une de ses s½urs est mariée, alors que la dernière, Françoise vit avec sa mère et ses frères.

Urbain Grandier n'est pas simplement un curé, mais il occupe une fonction très convoitée, il est également chanoine de la collégiale Sainte-Croix, avec les revenus liés a ses fonctions.

Mais Urbain Grandier est un grand et bel homme, élégant, vif et intelligent, qui captive son auditoire à chaque fois qu'il apparaît sur la chaire. Il existe des portraits et des témoignages qui nous permet de savoir comment il était physiquement, des yeux noirs, un nez long mais bien fait, il portait une moustache et une barbe en pointe comme la mode de l'époque le désirait.
Cet homme au grand courage comme le décrira l'astronome Ismaël Boulliau qui fut son vicaire dans une lettre adressée au philosophe Gassendi :

Ses sont réelles : il est intelligent, brillant, spirituel, bon théologien et d'une grande générosité. A plusieurs reprises, il a démontré son courage : pendant la terrible peste de 1632, quand il reste au milieu de ses paroissiens alors que tous les médecins de Loudun ont quitté la ville, comme au moment de sa mort.
Mais il y a aussi quelques défauts majeurs, au premier rang desquels il faut citer un orgueil immense, qui le rend incapable d'écouter des conseils de modérations ou de faire des concessions. Urbain Grandier ne sait pas jusqu'où il peut aller trop loin.
On lui reproche son libertinage, et la rumeur circule qu'il court après ses paroissiennes.
Mais les Capucins mettent leurs grains de sel en accusant Urbain Grandier d'être l'auteur des pamphlets haineux contre Richelieu.

Le baron de Laubardemont, commissaire du ministre-cardinal, arrive dans la ville en septembre 1633, mais pour une mission qui n'a aucun rapport avec l'affaire. Il reviendra en décembre avec les pleins pouvoirs, chargés par Richelieu d'instruire le procès de Grandier.

Le lendemain de son arrivé, Laubardemont perquisitionne chez le curé mais n'y trouve rien de compromettant. Il récolte donc des témoignages et des dépositions.
Entre le 4 février et le 11 février, il interroge Urbain Grandier, qui nie tout ce qui lui est reprocher, puis finit par ne plus répondre aux questions de Laubardemont.

Pendant ce temps-là, on vient voir les contorsions des s½urs de la France entière.

Le procès s'ouvre le 8 juillet 1634, douze juges ont été désignés et lisent les comptes rendus d'instruction de Laubardemont. Ils interrogent les possédées et cherchent sur Grandier des marques qui prouveront son appartenance à la sorcellerie.
Ils trouveront une cicatrice sur son pouce, cet endroit devient une ancienne blessure qu'il se serait infligée pour signer de son sang un pacte avec le démon.
L'insensibilité d'une épaule devient la preuve que le Malin s'est emparé de cette partie de son corps et la fait échapper aux lois de la nature.

Le 18 août, à 5 heures du matin, les juges prononce la sentence.


C'est donc 2 heures plus tard que Urbain Grandier sera brûlée après avoir été atrocement mutilé sur la place Sainte-Croix à Loudun.
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# Online seit Montag, 24. Oktober, 2005 um 12:41

Le triangle des Bermudes

Le triangle des Bermudes
Chers amis de l'étrange,
Aujourd'hui, nous allons vous parler d'un phénomène plus qu'étonnant. Des bateaux, des avions et tous leurs passagers qui disparaissent mystérieusement sans laisser aucune trace, cela ne vous rappelle rien ? Et oui, il s'agit du fameux Triangle des Bermudes. Depuis le début du siècle, nombreux sont les cas de disparitions étranges dans cette zone. Mais la question que tout le monde se pose c'est sans doute « Pourquoi ? ». Ensemble, nous allons tenter de trouver une explication à ces phénomènes...

Tout d'abord, il faut situer cette fameuse zone. Elle s'étend sur un peu moins de 4 millions de Km² et elle se situe dans l'Océan Atlantique, entre la Floride, Porto Rico et les Iles des Bermudes (d'où vient son nom). Comme dit plus haut, cette zone est tristement célèbre pour avoir été le théâtre de drames plus étranges les uns que les autres. Dés le début de ce siècle, les disparitions ont commencé à devenir nombreuses. Même si certains affirment que Christophe Colomb (en personne !), à son époque, avait déjà remarqué des problèmes avec sa boussole dans cette zone... En effet, en 1918, le Cyclop, un charbonnier de l'armée Américaine, disparaît mystérieusement avec à son bord, plus de 300 hommes. Quelques années plus tard, un avion de transport DC 3, disparaît lui aussi sans laisser de traces. Mais c'est surtout la disparition de 5 avions torpilleurs Avenger lors de l'année 1945, qui fait le plus de bruit. A partir de cet incident, beaucoup de personnes commenceront à s'intéresser de prés aux Triangle des Bermudes. Puisque c'est principalement cet incident qui rendit « célèbre » cette zone, nous allons nous y intéresser particulièrement....
Le 5 Décembre 1945, aux alentours de 14 heures, le « vol 19 » ou encore « l'escadrille 19 », composée de 5 avions torpilleurs Avenger, quitte la base de Fort Lauderdale, au nord de Miami. Ils sont en route afin de faire un entraînement de bombardement sur un navire situé dans le Triangle des Bermudes. La mission est censée durer environ 2 heures. Le lieutenant Charles Caroll Taylor, âgé de 28 ans, conduit cette escadrille. Ce jour là, il est censé diriger un groupe de jeunes pilotes, pas vraiment expérimentés... Leur exercice se déroule parfaitement bien et l'escadrille décide de rentrer. Malheureusement pour les pilotes, c'est à ce moment précis que les choses commencèrent à se gâter... Le lieutenant Taylor comprend soudain qu'il y a un problème, il ne reconnaît pas l'endroit qu'il survole. Il faut savoir qu'à l'époque, les repères terrestres sont très importants pour les pilotes, autant que la boussole... Taylor, désorienté, pense être au Sud-Ouest de la Floride, et s'obstine a continuer vers l'Ouest afin de rentrer à la base. A ce moment, certains récits, font état d'un appel envoyé par le lieutenant qui aurait dit « Nous ne savons pas où est l'Ouest. Tout est faux, étrange. Nous ne sommes sûrs d'aucune direction. Même l'océan ne semble pas comme d'habitude. » Après quelques recherches, je dois avouer que je ne suis pas vraiment certain qu'il ait fait cet appel, beaucoup de personnes se contredisent à ce sujet. Pendant quelques heures, les 5 avions continuent à chercher le chemin du retour. Vers 19 heures, soit 5 heures après leur départ, les pilotes envoient un appel de détresse car ils sont en manque d'essence. A ce moment, le contact radio est rompu. On peut supposer que l'escadrille 19 a été forcée d'amerrir dans l'Océan Atlantique, même si cela ne peut être confirmé par personne... Malgré tout, amerrir dans une mer déchaînée est loin d'être simple, même pour des pilotes confirmés, encore plus pour de jeunes pilotes... De plus, l'Avenger n'était pas vraiment prévu pour amerrir puisque sa flottabilité est souvent estimée aux alentours d'une minute. Bref, à ce moment, il n'y a plus beaucoup de chances que les pilotes soient en vie.

Malgré tout, une demi-heure après le dernier appel du vol 19, deux hydravions de secours Martin PBM Mariner partent à la recherche des 5 pilotes avec l'espoir qu'ils soient encore en vie. A peu prés 20 minutes après le départ des deux hydravions, l'un d'entre eux explose soudainement en plein vol. Un navire, se trouvant en mer à ce moment là, assiste à cette scène plus qu'insolite. L'autre hydravion, lui, continue et arrive sur lieux où l'escadrille est supposée avoir disparu. Jusqu'au petit matin, aux alentours de 6 heures, il continuera ses recherches mais malheureusement, en vain... Dans les jours qui suivront, plusieurs équipes de secours seront mise en place afin de tenter de retrouver ne serait-ce que les débris des avions, mais encore une fois, cela fut en vain... C'est ainsi que commença la très célèbre affaire du Triangle des Bermudes...

Alors, comme toujours pour les phénomènes étranges, ont peut se poser une simple question. Que s'est-il vraiment passé ce jour du 5 Décembre 1945 ? Honnêtement, il est très difficile d'y répondre, voir impossible puisque les seuls personnes à savoir ce qui s'est vraiment passé, nous ont quitté depuis bien longtemps... Comme toujours, il y a l'opposition entre ceux qui cherchent une réponse rationnelle et ceux qui cherchent une réponse « surnaturelle »... Dans tous les cas, cette journée fut mémorable. Tout d'abord, 5 avions qui se perdent dans le Triangle des Bermudes, et ensuite l'un des deux hydravions qui explose en plein vol. On se croirait presque un Vendredi 13... Il est vraiment étonnant qu'un pilote comme le lieutenant Taylor ait pu conduire les 4 autres jeunes pilotes à cette mort funeste. En effet, il était vraiment loin d'être un simple débutant. Il faut également signaler que l'escadrille a commencé à revenir vers la base aux alentours de 16 heures et que le dernier message a été reçu vers 19 heures. Ce qui fait que les avions sont restés perdus pendant trois longues heures en plein air. Je suppose qu'un pilote confirme comme Taylor aurait du s'apercevoir qu'ils prenaient la mauvais direction au bout de deux heures... Dans ce cas, pourquoi s'entêtait t-il à continuer dans la même direction ? Elément étrange. Par contre, il faut aussi savoir que des accidents de ce genre sont arrivés à plusieurs reprises à Taylor et qu'il a été contraint d'amerrir. Mais il faut aussi dire qu'il s'en est toujours sorti... Et étrangement, cette fois ci, dans le Triangle des Bermudes, il ne put échapper à la mort. Certes, les explications rationnelles à cet accident sont légions. Et elles peuvent très bien être plausibles. On pourrait résumer cet accident à une simple et banal erreur humaine.

Mais, depuis le début de ce siècle, plus d'une centaine d'avions et de bateaux ont tout aussi mystérieusement disparus dans ce fameux Triangle des Bermudes. Et dans tout ces cas la, il est n'est pas toujours aisé de trouver une explication rationnelle. Beaucoup de personnes ont affirmé voir une étrange lumière blanche juste avant qu'ils ne perdent tout contact et qu'ils n'aient un accident... Et ils ont souvent aussi affirmé que leur boussole était comme perturbée par un champ magnétique. Alors, que se passe-t-il réellement dans le Triangle des Bermudes ? Certains avancent l'hypothèse d'OVNI étant là pour « enlever » les malheureux qui passent par la... Pour ma part, je n'y crois pas trop. Il est peu probable que des OVNI s'acharnent pendant plus d'un siècle dans la même région... Des scientifiques avancent l'hypothèse d'un gaz (du méthane venu des fonds marins) qui serait ravageur pour tout humain ou animal présent à ce moment la... Oui, c'est possible également. Je pense que ce gaz est peut être responsable de quelques uns de tous ces accidents mais pas vraiment de tous... Il doit certainement avoir quelque chose de plus étrange dans ce Triangle des Bermudes. Cet endroit, serait-il maudit ? En tout cas, puisque tous ceux qui le savent nous ont quitté, il est difficile d'affirmer quoi que ce soit. Peut être que dans les années à venir, nous serons plus éclairés sur ce que certains marins surnomment comme le « Triangle Maudit » ou encore comme le « Triangle de la Mort ». En attendant, cela reste un énorme point d'interrogation...

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# Online seit Montag, 24. Oktober, 2005 um 12:43